Je relève ce vers qui est de toute beauté :
« Et quand je pris ta main, la source de nous deux »
Et puis cette strophe :
« Sachant que j’avais peur ton regard qui s’immisce
Sur mon écrit en pleur, car j’y suis parvenu
À vouloir que mon mal se note à l’hémistiche
Te dire que sans toi je serais dans la triche
Sûrement dans l’ailleurs, au détour d’une rue
Terre terre voici… n’étant plus l’inconnu »
Et l’ensemble est superbe.
Merci !
Griffon