MARGUERITE
M algré le temps qui court, je ne peux t’oublier,
A llant par les chemins, les routes et les sentes,
R ôdant dans les sous-bois, en plein cœur de Juillet,
G alopant près de moi, au cœur de la tourmente.
U nis du seul regard de la complicité :
E tonnant privilège où, l’amitié naissante,
R edonnant à ma vie un sens inféodé,
I mprima, dans mon cœur, nos silhouettes lentes :
T oi l’animal fidèle et moi le prisonnier,
E coutant, à jamais, tes appels qui me hantent.