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 Bergson Henri

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Emilie
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MessageSujet: Bergson Henri   Mer 21 Juin - 8:03

Philosophe français
Né à Paris le 18 novembre 1859
Décédé à Paris le 03 janvier 1941



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«Ce que j'appelle mon présent empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.»
Henri Bergson



LA BIOGRAPHIE DE HENRI BERGSON

Diplômé de l'agrégation de philosophie de l'Ecole Normale Supérieure en 1881, Henri Bergson devient maître de conférence en philosophie grecque et latine au Collège de France en 1900. Ses écrits s'attachent à réintroduire l'expérience du vécu au sein de la philosophie, tout en s'opposant au positivisme. Selon Bergson, la liberté d'un être s'exprime 'quand ses actes émanent de sa personnalité entière'. Sa réflexion porte sur la mémoire humaine ('Matière et Mémoire', 1896), l'anthropologie ('Le rire') et atteint l'un de ces sommets avec 'L'évolution créatrice' (1907) où il expose sa théorie de l'élan vital. L'histoire serait poussée par une force, mais ne tendrait pas vers une unité finale ; elle se complexifierait au contraire, seul l'élan primordial pouvant être pensé comme unitaire. Reçu en 1914 à l'Académie française, il effectue de nombreux voyages diplomatiques aux Etats-Unis durant la Première Guerre mondiale, afin de plaider un engagement militaire aux côtés des Alliés. Prix Nobel de littérature en 1927, il publie une réflexion sur la religion et considère son oeuvre achevée.




LES ANECDOTES SUR HENRI BERGSON

> Fidèle à ses croyances
Vieillissant, Bergson songea à se convertir au catholicisme, expression aboutie selon lui du judaïsme. Il ne le fit pas car, ayant pressenti la montée de l'antisémitisme, il préféra défendre fièrement ses racines.

> Bergson mystique
Bergson n'a écrit que des ouvrages ésotériques et a paradoxalement atteint une célébrité qui ne ressemble à aucune autre.


Philosophe français
Né à Paris le 18 novembre 1859
Décédé à Paris le 03 janvier 1941








«Ce que j'appelle mon présent empiète tout à la fois sur mon passé et sur mon avenir.»
Henri Bergson



LA BIOGRAPHIE DE HENRI BERGSON

Diplômé de l'agrégation de philosophie de l'Ecole Normale Supérieure en 1881, Henri Bergson devient maître de conférence en philosophie grecque et latine au Collège de France en 1900. Ses écrits s'attachent à réintroduire l'expérience du vécu au sein de la philosophie, tout en s'opposant au positivisme. Selon Bergson, la liberté d'un être s'exprime 'quand ses actes émanent de sa personnalité entière'. Sa réflexion porte sur la mémoire humaine ('Matière et Mémoire', 1896), l'anthropologie ('Le rire') et atteint l'un de ces sommets avec 'L'évolution créatrice' (1907) où il expose sa théorie de l'élan vital. L'histoire serait poussée par une force, mais ne tendrait pas vers une unité finale ; elle se complexifierait au contraire, seul l'élan primordial pouvant être pensé comme unitaire. Reçu en 1914 à l'Académie française, il effectue de nombreux voyages diplomatiques aux Etats-Unis durant la Première Guerre mondiale, afin de plaider un engagement militaire aux côtés des Alliés. Prix Nobel de littérature en 1927, il publie une réflexion sur la religion et considère son oeuvre achevée.




LES ANECDOTES SUR HENRI BERGSON

> Fidèle à ses croyances
Vieillissant, Bergson songea à se convertir au catholicisme, expression aboutie selon lui du judaïsme. Il ne le fit pas car, ayant pressenti la montée de l'antisémitisme, il préféra défendre fièrement ses racines.

> Bergson mystique
Bergson n'a écrit que des ouvrages ésotériques et a paradoxalement atteint une célébrité qui ne ressemble à aucune autre.


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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Jeu 22 Juin - 1:11

Merci pour le texte et pour la photo.

Bisous
Gi

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Henri
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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Ven 11 Mar - 11:57

Je suis justement en train de lire un essai d'Henri Bergson, Le rire.
Je l'avaios acheté à la base lorsque j'étais en Tale L, en préparation du BAC mais ne l'avait jamais lu. 4 ans après, je l'ai ressorti de son étagére et l'ai attaqué. J'ai un peu de mal parfois, il faut que je relise certains passages, mais c'est intéressant.
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Gi
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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Ven 11 Mar - 14:45

voici le lien pour le télécharger...
http://classiques.uqac.ca/classiques/bergson_henri/le_rire/le_rire.html

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Emilie
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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Sam 12 Mar - 11:38

merci. j'dore bergson! comme tous les philosophes il est logique mais en + il parle tellement simplement que nous comprenons tout de suite ce qu'il dit.
le présent empiètant sur le passé et l'avenir c'est tellement vrai! songeons nous à cela quand on parle de notre présent? bisou a tous et à toi ma Gi.

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Dim 13 Mar - 14:15

koa

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Lun 14 Mar - 7:17

clin d'oeil a tout bientot j'espère

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Henri
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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Jeu 17 Mar - 8:47

Merci beaucoup pour le lien, mais est-il possible d'avoir une liste un peu plus longues des téléchargements disponibles des écrits de Bergson ? J'ai Le Rire en livre papier, mais je ne cracherais pas sur quelques autres de ses ouvrages, même si je dois les lire sur un ordinateur...



















rachat or


Dernière édition par Henri le Mar 17 Mai - 7:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Ven 18 Mar - 1:55

bonjour Henri. tu pourrais voir une analyse courte mais bien expliquée sur djaphil.fr
Le rêve de Bergson. J'essaie de te trouver autre chose. bonne journée. Em

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Dim 27 Nov - 12:09



A la théorie de la mémoire se rattache l'explication du rêve.

Pourquoi, en dormant, perçoit-on, comme si elles étaient réellement présentes, des personnes et des choses qui n'existent pas ?

Il serait inexact de croire qu'il n'y ait pas une certaine matière sensible offerte à la vue, à l'ouïe, au toucher, pendant le sommeil comme pendant la veille.

En fermant les yeux, on peut se rendre compte qu'on aperçoit des taches de diverses couleurs, qui se contractent ou se dilatent, spectres oculaires ou phosphènes : c'est sans doute l'étoffe où nous taillons beaucoup de nos rêves. — Si, au moment où l'on se réveille, on garde les yeux fermés, on voit les objets du rêve se dissoudre en phosphènes. On lisait un journal, en rêve ; on se réveille : du journal, il reste une tache blanche avec de vagues raies noires. La poussière visuelle sert à la fabrication du rêve.



Le verbe vient du latin credere, qui signifie "tenir pour vrai", "faire confiance". La croyance implique donc l'idée d'une absence de connaissance, car il s'agit toujours de "se fier" au témoignage d'autrui.
Le monde sensible est le monde tel que nous le percevons à travers nos sens, par opposition au monde intelligible, qui est saisi par l'intelligence.

je cherche Henri, je t'envoie ce que je trouve soleil

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Dim 27 Nov - 12:15

Bergson [27] Le rêve et l’inconscient et le souvenir



« Le souvenir ! À l’état de veille, nous avons bien des souvenirs qui parais­sent et disparaissent, réclamant notre attention tour à tour. Mais ce sont des souvenirs qui se rattachent étroitement à notre situation et à notre action. Je me rappelle en ce moment le livre du marquis d’Hervey sur les rêves. C’est que je traite de la question du rêve et que je suis à l’Institut psychologique ; mon entourage et mon occupation, ce que je perçois et ce que je suis appelé à faire orientent dans une direction particulière l’activité de ma mémoire. Les souvenirs que nous évoquons pendant la veille, si étrangers qu’ils paraissent souvent à nos préoccupations du moment, s’y rattachent toujours par quelque côté. Quel est le rôle de la mémoire chez l’animal ? C’est de lui rappeler, en chaque circonstance, les conséquences avantageuses ou nuisibles qui ont pu suivre des antécédents analogues, et de le renseigner ainsi sur ce qu’il doit faire. Chez l’homme, la mémoire est moins prisonnière de l’action, je le recon­nais, mais elle y adhère encore : nos souvenirs, à un moment donné, forment un tout solidaire, une pyramide, si vous voulez, dont le sommet sans cesse mouvant coïncide avec notre présent et s’enfonce avec lui dans l’avenir.



Mais derrière les souvenirs qui viennent se poser ainsi sur notre occupation présente et se révéler au moyen d’elle, il y en a d’autres, des milliers et des milliers d’autres, en bas, au-dessous de la scène illuminée par la conscience. Oui, je crois que notre vie passée est là, conservée jusque dans ses moindres détails, et que nous n’oublions rien, et que tout ce que nous avons perçu, pensé, voulu depuis le premier éveil de notre conscience, persiste indéfiniment. Mais les souvenirs que ma mémoire conserve ainsi dans ses plus obscures profondeurs y sont à l’état de fantômes invisibles. Ils aspirent peut-être à la lumière ; ils n’essaient pourtant pas d’y remonter ; ils savent que c’est impossible, et que moi, être vivant et agissant, j’ai autre chose à faire que de m’occuper d’eux. Mais supposez qu’à un moment donné je me désintéresse de la situation pré­sente, de l’action pressante, enfin de ce qui concentrait sur un seul point toutes les activités de la mémoire. Supposez, en d’autres termes, que je m’endorme. Alors ces souvenirs immobiles, sentant que je viens d’écarter l’obstacle, de soulever la trappe qui les maintenait dans le sous-sol de la conscience, se mettent en mouvement. Ils se lèvent, ils s’agitent, ils exécutent, dans la nuit de l’inconscient, une immense danse macabre. Et, tous ensemble, ils courent à la porte qui vient de s’entr’ouvrir. Ils voudraient bien passer tous. Ils ne le peuvent pas, ils sont trop. De cette multitude d’appelés, quels seront les élus ? Vous le devinez sans peine.



Tout à l’heure, quand je veillais, les souvenirs admis étaient ceux qui pouvaient invoquer des rapports de parenté avec la situation présente, avec mes perceptions actuelles. Maintenant, ce sont des formes plus vagues qui se dessinent à mes yeux, ce sont des sons plus indécis qui impressionnent mon oreille, c’est un toucher plus indistinct qui est éparpillé à la surface de mon corps ; mais ce sont aussi des sensations plus nombreuses qui me viennent de l’intérieur de mes organes. Eh bien, parmi les souvenirs-fantômes qui aspirent à se lester de couleur, de sonorité, de maté­rialité enfin, ceux-là seuls y réussiront qui pourront s’assimiler la poussière colorée que j’aperçois, les bruits du dehors et du dedans que j’entends, etc., et qui, de plus, s’harmoniseront avec l’état affectif général que mes impressions organiques composent. Quand cette jonction s’opérera entre le souvenir et la sensation, j’aurai un rêve.



Dans une page poétique des Ennéades, le philosophe Plotin, interprète et continuateur de Platon, nous explique comment les hommes naissent à la vie. La nature, dit-il, ébauche des corps vivants, mais les ébauche seulement. Laissée à ses seules forces, elle n’irait pas jusqu’au bout. D’autre part, les âmes habitent dans le monde des Idées. Incapables d’agir et d’ailleurs n’y pensant pas, elles planent au-dessus du temps, en dehors de l’espace. Mais parmi les corps, il en est qui répondent davantage, par leur forme, aux aspirations de telles ou telles âmes. Et parmi les âmes, il en est qui se reconnaissent davan­tage dans tels ou tels corps. Le corps, qui ne sort pas tout à fait viable des mains de la nature, se soulève vers l’âme qui lui donnerait la vie complète. Et l’âme, regardant le corps où elle croit apercevoir le reflet d’elle-même, fascinée comme si elle fixait un miroir, se laisse attirer, s’incline et tombe. Sa chute est le commencement de la vie. Je comparerais à ces âmes détachées les souvenirs qui attendent au fond de l’inconscient. Comme aussi nos sensations nocturnes ressemblent à ces corps à peine ébauchés. La sensation est chaude, colorée, vibrante et presque vivante, mais indécise. Le souvenir est net et précis, mais sans intérieur et sans vie. La sensation voudrait bien trouver une forme sur laquelle fixer l’indécision de ses contours. Le souvenir voudrait bien obtenir une matière pour se remplir, se lester, s’actualiser enfin. Ils s’attirent l’un l’autre, et le souvenir-fantôme, se matérialisant dans la sensation qui lui apporte du sang et de la chair, devient un être qui vivra d’une vie propre, un rêve. »



J'adore ses textes et sa philosophie et je pense que ce qu'il dit, parce que j'ai essayé aussi de garder les yeux fermés et j'ai vu ces spirales de multiples couleurs, j'ai suivi mon rêve aussi en ouvrant les yeux et tout s'est produit exactement comme il le dit.
bise Henri et merci ma Gi

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Dim 27 Nov - 12:16

trouvé sur archipop. net sur Bergson koa

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MessageSujet: Re: Bergson Henri   Dim 27 Nov - 20:16

merci...
intéressant.

Gi

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