Gi Rang: Administrateur

Inscrit le : 18 Déc 2004 Messages : 10501 Localisation : Terrebonne, Québec, Canada
| Sujet: Jean Mollier de France Dim 8 Juil - 23:48 | |
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Aimer,
Un poète a dit, aimer à perdre la raison, Aimer à ne savoir que dire, la passion J’aime lorsque tu souris, tu ris Ta voix résonne en moi, et je me dis Ne plus t’entendre, serait pour moi Impensable, tu es en moi, dans mou cœur Rien que d’y penser, j’ai peur, j’ai peur Lorsque je regarde ton beau visage Je suis heureux, sage comme une image Alors que j’ai tant envie de t’embrasser De te dire des mots fous, de t’aimer Ah, si je devais te perdre, le poète l’a dit J’en perdrais la raison et n’aurais d’envie Que celle de te rejoindre dans l’éternité.
© Jean Mollier de France

Je me souviens,
Souvenirs lointains, souvenirs présents Que vous ayez été bons ou mauvais Certains sont restés dans ma mémoire Et d’autres s’en sont allés dans le néant Certains de dire, je ne me souviens plus Si on les écoutait on pourrait croire Que plus la vie avance et rien ne va plus Au contraire, c’est à la fin que tout renaît Je me suis surpris, disant, je me souviens Ah que c’était le bon temps, j’étais jeune J’avais encore mes grands parents J’ai tant appris de leur savoir, de leur talent Qu’aujourd’hui, planète, c’est en creusant Que l’on apprend à mieux connaître Ce que nos anciens nous ont laissé Des souvenirs de leur temps, de notre temps C’est ce qu’on appelle, la mémoire du temps.
© Jean Mollier de France

Les villes béton,
Il est des régions, belles par nature La mienne se situe au bord de la mer Je l’aimais bien, et pourtant, je le jure Ils nous l’enlaidissent, je suis amer Là où il y avait des champignons Ce sont des grues qui les remplacent Fini tout nos beaux arbres, eucalyptus Ils les remplacent par du béton Adieu nos promenades champêtres Bonjour les immeubles, les palaces Et dans tout cela que devient la mer Une poubelle, où l’homme déverse Ses résidus, tout ce qui empoisonne Mais surtout ne dites rien, motus Les responsables le font pour notre bien Ah qu’elle était belle notre nature, Qu’il faisait bon vivre à l’ombre des oliviers Mais sous prétexte de nous rendre heureux Nos responsables nous cachent, l’appât du gain Qui ne profite pas à tout un chacun Pensent-ils ces, responsables, que la mer A le goût des immondices, et du fuel Que pour rien au monde, mes pieds iraient Oui, Messieurs les responsables, j’aime Quoi que vous disiez, j’aime ma planète Qu’au fil des siècles, vous détruisez.
© Jean Mollier de France

Le Québec,
Québec, il faut que je te dise Je suis Français, et je t’envie Tu as pérennisé nos danses d’autrefois Avec les mêmes sabots, les mêmes joies Tourbillonnants, danseuses et danseurs Claquant leurs sabots sur le plancher Avec vous, j’ai envie de danser la vie Vous y avez ajouté votre propre génie Celui de vos ancêtres, mais le vôtre aussi Votre accueil légendaire, votre gentillesse A vous, Québécoises et Québécois, je dis Quelle chance vous avez, je vous envie Celui d’être toujours restés vous-mêmes Sans vous connaître, vous nous ressemblez Savoyards, au climat dur l’hiver et doux l’été Avec nos montagnes, nos lacs, nos rivières Nos plaines verdoyantes, notre air pur et sain J’ai deux amours, le Québec et la Savoie.
© Jean Mollier de France

Mon pépé,
Je me souviens de toi pépé, rude paysan En ce temps là, n’existaient pas, ces machines Qui de nos jours, envahissent nos champs Tu faisais tout de tes deux mains, imagine Si tu revenais sur terre, quel étonnement Ce progrès que tu n’as jamais connu De ton travail manuel, quel étonnement Il en sortait comme par miracle, l’imprévu Pour moi qui étais ignorant, je t’admirais Je te regardais façonner tel ou tel objet Sûr de ce que tu faisais, tes mains habiles Allaient, venaient, avec agilité et sûreté Point de mètre ou de pied à coulisse, Pour mesurer, contrôler, seulement tes yeux Qui te permettaient, toi l’artiste, d’obtenir L’objet qui enfin terminé, serait l’outil Qui te permettrait, de te faciliter les tâches Que demain, tu serais amené à exécuter Si aujourd’hui, je suis un peu comme toi C’est sans aucun doute, grâce à toi Aussi, pépé, je ne peux m’empêcher de dire Merci pépé, c’est toi que j’admire et aime.
© Jean Mollier de France Mon Aimée, mon amour
Le hasard, la destinée, tout à coup, une idée
Je suis allé, sur l’Internet, triste, découragé
Cherchant je ne sais quoi, un dérivatif, et pire
Après tout, pourquoi pas, des paroles à sourire
Le hasard fait parfois des miracles, l’imprévu
Sur mon petit écran, ton visage m’est apparu
Hautaine et fière, à l’avenant pas sympathique
Malgré moi, j’ai insisté, intrigué, très septique
Puis tout à coup, toi et moi, avons dialogué
Les sujets abordés, étaient souvent en accord
Ils étaient de toutes natures, pas de sentimentalité
Nous parlions de ce que nous aimions, d’abord
Nous parlions, nous parlions, le temps passait
Cela durait pourquoi ne pas le dire, des heures
Je n’écoutais que son cœur et ce qu’il me disait
Des mots que j’aimais, mais qui me faisaient peur
Je les partageais, les approuvais, j’en ajoutais
Ce n’était plus l’envie de rire qui me prenait
Mais celui de parler, comprendre et compris
Par mon vis-à-vis que je sentais, pris aussi
Pendant un mois nous nous sommes parlé
Le temps passait, nous dépassions cette amitié
Nos cœurs, souvent en osmose en parlant
Se rapprochaient, attendant, impatients
Une rencontre que nous avions programmée
Celle où enfin la vérité, la concrétisation née
Allait nous dire, ce n’était qu’un joli rêve
Où la magie des mots et des paroles, brèves
Ferions de nous des déçus, frustrés, blessés
Mais cette fois les paroles et les personnes
Correspondaient à la réalité, quelle beauté
Cette femme, quel bonheur elle me donne
Sa gentillesse, sa grandeur d’âme, sa sensibilité
Ce besoin d’être aimée, effaçant son triste passé
Sa douce voix à peine audible, ses yeux expressifs
Nul au monde ne peu rester insensible et passif
Je me souviens la regardant, mes lèvres sans voix
Elle m’a répondue, de même je vous aime aussi
Enfin mes lèvres se sont rapprochées, paradis
Un long baiser nous a uni pour la première fois
Scellant un amour naissant qui jamais ne cessera
Oui, je crois qu’aimer existe, tant pis les pessimistes
Nous sommes heureux, cela se voit, qui vivra, verra
Disant ce la, que ceux qui espèrent soient optimistes
L’amour n’a pas d’âge, elle a 73 printemps et moi 82 ans
En nous tenant par la main sans voir, si ce n’est tant
Que quelques années passées ensemble, seront éternité
Et pourquoi pas, vous aussi, croyez qu’il est bon d’aimer
Sans cet amour que chacun de nous sciemment ou non
Recherche, et pour beaucoup, trouvé ou retrouvera
La seule volonté ne suffi pas toujours, le hasard est la
Vous permettant de dire a qui voudra le dire, on vous aimera.
Jean Mollier de France _________________ ...
 http://www.liensutiles.org/gvilleneuve.htm
Dernière édition par le Ven 23 Nov - 22:17, édité 1 fois |
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José Chanly 100 messages
Inscrit le : 20 Déc 2004 Messages : 1215 Localisation : Fosses-la-Ville
| Sujet: Re: Jean Mollier de France Dim 12 Aoû - 12:19 | |
| Salut Gi,
Jean Mollier de France est un poète qui chante le Québec et la France, sans oublier l'amour qui lui inspire d'émouvants vers :
Lorsque je regarde ton beau visage Je suis heureux, sage comme une image Alors que j’ai tant envie de t’embrasser De te dire des mots fous, de t’aimer Ah, si je devais te perdre, le poète l’a dit J’en perdrais la raison et n’aurais d’envie Que celle de te rejoindre dans l’éternité.
José |
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