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 Jean Mollier de FranceVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Gi
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Localisation : Terrebonne, Québec, Canada

MessageSujet: Jean Mollier de France   Dim 8 Juil - 23:48




Aimer,

Un poète a dit, aimer à perdre la raison,
Aimer à ne savoir que dire, la passion
J’aime lorsque tu souris, tu ris
Ta voix résonne en moi, et je me dis
Ne plus t’entendre, serait pour moi
Impensable, tu es en moi, dans mou cœur
Rien que d’y penser, j’ai peur, j’ai peur
Lorsque je regarde ton beau visage
Je suis heureux, sage comme une image
Alors que j’ai tant envie de t’embrasser
De te dire des mots fous, de t’aimer
Ah, si je devais te perdre, le poète l’a dit
J’en perdrais la raison et n’aurais d’envie
Que celle de te rejoindre dans l’éternité.

© Jean Mollier de France





Je me souviens,

Souvenirs lointains, souvenirs présents
Que vous ayez été bons ou mauvais
Certains sont restés dans ma mémoire
Et d’autres s’en sont allés dans le néant
Certains de dire, je ne me souviens plus
Si on les écoutait on pourrait croire
Que plus la vie avance et rien ne va plus
Au contraire, c’est à la fin que tout renaît
Je me suis surpris, disant, je me souviens
Ah que c’était le bon temps, j’étais jeune
J’avais encore mes grands parents
J’ai tant appris de leur savoir, de leur talent
Qu’aujourd’hui, planète, c’est en creusant
Que l’on apprend à mieux connaître
Ce que nos anciens nous ont laissé
Des souvenirs de leur temps, de notre temps
C’est ce qu’on appelle, la mémoire du temps.


© Jean Mollier de France





Les villes béton,

Il est des régions, belles par nature
La mienne se situe au bord de la mer
Je l’aimais bien, et pourtant, je le jure
Ils nous l’enlaidissent, je suis amer
Là où il y avait des champignons
Ce sont des grues qui les remplacent
Fini tout nos beaux arbres, eucalyptus
Ils les remplacent par du béton
Adieu nos promenades champêtres
Bonjour les immeubles, les palaces
Et dans tout cela que devient la mer
Une poubelle, où l’homme déverse
Ses résidus, tout ce qui empoisonne
Mais surtout ne dites rien, motus
Les responsables le font pour notre bien
Ah qu’elle était belle notre nature,
Qu’il faisait bon vivre à l’ombre des oliviers
Mais sous prétexte de nous rendre heureux
Nos responsables nous cachent, l’appât du gain
Qui ne profite pas à tout un chacun
Pensent-ils ces, responsables, que la mer
A le goût des immondices, et du fuel
Que pour rien au monde, mes pieds iraient
Oui, Messieurs les responsables, j’aime
Quoi que vous disiez, j’aime ma planète
Qu’au fil des siècles, vous détruisez.

© Jean Mollier de France




Le Québec,

Québec, il faut que je te dise
Je suis Français, et je t’envie
Tu as pérennisé nos danses d’autrefois
Avec les mêmes sabots, les mêmes joies
Tourbillonnants, danseuses et danseurs
Claquant leurs sabots sur le plancher
Avec vous, j’ai envie de danser la vie
Vous y avez ajouté votre propre génie
Celui de vos ancêtres, mais le vôtre aussi
Votre accueil légendaire, votre gentillesse
A vous, Québécoises et Québécois, je dis
Quelle chance vous avez, je vous envie
Celui d’être toujours restés vous-mêmes
Sans vous connaître, vous nous ressemblez
Savoyards, au climat dur l’hiver et doux l’été
Avec nos montagnes, nos lacs, nos rivières
Nos plaines verdoyantes, notre air pur et sain
J’ai deux amours, le Québec et la Savoie.

© Jean Mollier de France




Mon pépé,

Je me souviens de toi pépé, rude paysan
En ce temps là, n’existaient pas, ces machines
Qui de nos jours, envahissent nos champs
Tu faisais tout de tes deux mains, imagine
Si tu revenais sur terre, quel étonnement
Ce progrès que tu n’as jamais connu
De ton travail manuel, quel étonnement
Il en sortait comme par miracle, l’imprévu
Pour moi qui étais ignorant, je t’admirais
Je te regardais façonner tel ou tel objet
Sûr de ce que tu faisais, tes mains habiles
Allaient, venaient, avec agilité et sûreté
Point de mètre ou de pied à coulisse,
Pour mesurer, contrôler, seulement tes yeux
Qui te permettaient, toi l’artiste, d’obtenir
L’objet qui enfin terminé, serait l’outil
Qui te permettrait, de te faciliter les tâches
Que demain, tu serais amené à exécuter
Si aujourd’hui, je suis un peu comme toi
C’est sans aucun doute, grâce à toi
Aussi, pépé, je ne peux m’empêcher de dire
Merci pépé, c’est toi que j’admire et aime.

© Jean Mollier de France






Mon Aimée, mon amour


Le hasard, la destinée, tout à coup, une idée

Je suis allé, sur l’Internet, triste, découragé

Cherchant je ne sais quoi, un dérivatif, et pire

Après tout, pourquoi pas, des paroles à sourire

Le hasard fait parfois des miracles, l’imprévu

Sur mon petit écran, ton visage m’est apparu

Hautaine et fière, à l’avenant pas sympathique

Malgré moi, j’ai insisté, intrigué, très septique

Puis tout à coup, toi et moi, avons dialogué

Les sujets abordés, étaient souvent en accord

Ils étaient de toutes natures, pas de sentimentalité

Nous parlions de ce que nous aimions, d’abord

Nous parlions, nous parlions, le temps passait

Cela durait pourquoi ne pas le dire, des heures

Je n’écoutais que son cœur et ce qu’il me disait

Des mots que j’aimais, mais qui me faisaient peur

Je les partageais, les approuvais, j’en ajoutais

Ce n’était plus l’envie de rire qui me prenait

Mais celui de parler, comprendre et compris

Par mon vis-à-vis que je sentais, pris aussi

Pendant un mois nous nous sommes parlé

Le temps passait, nous dépassions cette amitié

Nos cœurs, souvent en osmose en parlant

Se rapprochaient, attendant, impatients

Une rencontre que nous avions programmée

Celle où enfin la vérité, la concrétisation née

Allait nous dire, ce n’était qu’un joli rêve

Où la magie des mots et des paroles, brèves

Ferions de nous des déçus, frustrés, blessés

Mais cette fois les paroles et les personnes

Correspondaient à la réalité, quelle beauté

Cette femme, quel bonheur elle me donne

Sa gentillesse, sa grandeur d’âme, sa sensibilité

Ce besoin d’être aimée, effaçant son triste passé

Sa douce voix à peine audible, ses yeux expressifs

Nul au monde ne peu rester insensible et passif

Je me souviens la regardant, mes lèvres sans voix

Elle m’a répondue, de même je vous aime aussi

Enfin mes lèvres se sont rapprochées, paradis

Un long baiser nous a uni pour la première fois

Scellant un amour naissant qui jamais ne cessera

Oui, je crois qu’aimer existe, tant pis les pessimistes

Nous sommes heureux, cela se voit, qui vivra, verra

Disant ce la, que ceux qui espèrent soient optimistes

L’amour n’a pas d’âge, elle a 73 printemps et moi 82 ans

En nous tenant par la main sans voir, si ce n’est tant

Que quelques années passées ensemble, seront éternité

Et pourquoi pas, vous aussi, croyez qu’il est bon d’aimer

Sans cet amour que chacun de nous sciemment ou non

Recherche, et pour beaucoup, trouvé ou retrouvera

La seule volonté ne suffi pas toujours, le hasard est la

Vous permettant de dire a qui voudra le dire, on vous aimera.



Jean Mollier de France




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José Chanly
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MessageSujet: Re: Jean Mollier de France   Dim 12 Aoû - 12:19

Salut Gi,

Jean Mollier de France est un poète qui chante le Québec et la France, sans oublier l'amour qui lui inspire d'émouvants vers :

Lorsque je regarde ton beau visage
Je suis heureux, sage comme une image
Alors que j’ai tant envie de t’embrasser
De te dire des mots fous, de t’aimer
Ah, si je devais te perdre, le poète l’a dit
J’en perdrais la raison et n’aurais d’envie
Que celle de te rejoindre dans l’éternité.



José
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Gi
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MessageSujet: Re: Jean Mollier de France   Dim 12 Aoû - 19:12

je vais lui transmettre ton commentaire José...
merci,

Gi
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