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| | Les films au hasard des découvertes de Gi | |
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Gi Rang: Administrateur

Inscrit le : 18 Déc 2004 Messages : 10586 Localisation : Terrebonne, Québec, Canada
| Sujet: Les films au hasard des découvertes de Gi Lun 18 Juil - 17:33 | |
| Les enfants du siècle
Si vous ne l'avez pas déjà fait, allez voir Les Enfants du Siècle, le film de Diane Kurys qui raconte la liaison entre Alfred de Musset et George Sand. Déjà, parce qu'il est globalement juste et très bien interprété, et ensuite parce que les amis de la poésie ne peuvent manquer de voir un film où apparaît Alfred de Musset - je vous demande de me pardonner cette injonction. Je veux simplement ici faire quelques commentaires concernant, d'une part, les deux personnages, tels qu'a voulu nous les montrer la réalisatrice, et d'autre part, les approximations et omissions volontaires qui ont hélas simplifié la réalité des choses. Un film n'est cependant pas un documentaire me direz-vous, ce dont je conviens volontiers, mais dans le cas présent les choses ont été autrement plus étonnantes et riches que ce que nous laisse croire Diane Kurys. Dans mon esprit, les lignes qui suivent ne constituent pas une critique négative de ce film qui m'a emporté de la première minute à la dernière. Je comprends d'ailleurs que des exigences liées au scénario puissent m'échapper. Cependant, je voudrais saisir le prétexte qui se présente pour écrire quelques lignes sur ce qui est effectivement une des histoires amoureuses et poétiques les plus étincelantes. Je voudrais écrire ici quelques lignes du scénario d'un documentaire imaginaire qui permettront peut-être, à ceux qui ont vu le film, de mieux en comprendre les non-dits et les allusions, et à ceux qui ne l'ont pas encore vu, d'aller le voir avec un regard "averti". Commençons par la rencontre. George Sand et Alfred de Musset ne se voient pas pour la première fois dans un vague cocktail mais autour d'une table, au cours d'un repas organisé par Buloz, le directeur de la Revue des deux Mondes - personnage d'ailleurs très justement rendu dans le film. Détail symbolique et émouvant, Sand et Musset sont voisins parce que Sand est la seule femme de l'assemblée et parce que Musset, alors âgé de 22 ans, est le plus jeune. Si, par hasard, vous passez un 17 juin au 104 de la rue Richelieu, pensez à eux. C'était l'année 1833, celle de la rencontre entre Juliette Drouet et son "Toto adoré", mais les années ne m'intéressent pas. Leur liaison naît au milieu d'une fête populaire, dans les tous derniers jours du mois de juillet, pour le troisième anniversaire de la Révolution de Juillet. J'ai regretté de ne pas voir quelques feux d'artifices et de ne pas entendre ces vers que Musset écrit à Georges Sand le jeudi 2 août, au soir : "Te voilà revenu dans mes nuits étoilées, Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées, Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu..." C'est effectivement à Fontainebleau, début août, que les deux amants cèlent plus fermement leur union. Le décor de grands rochers gréseux - avec coucher de soleil - ainsi que les promenades à cheval y font subtilement allusion. Deux choses manquent cependant ici.
Lire la suite ici :
http://franceweb.fr/poesie/sandmuss.htm _________________ ...
 http://www.liensutiles.org/gvilleneuve.htm
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| Sujet: Re: Les films au hasard des découvertes de Gi Mer 7 Sep - 0:31 | |
| Le détour ~ The Snow Walker
Points que je donne : 7 sur 10
Description
À l'été 1953, un pilote de brousse vient en aide à des Inuits qui le supplient de ramener à l'hôpital de Yellowknife une jeune femme atteinte de tuberculose. Durant le trajet de retour, l'avion s'écrase à quelques pieds du rivage. Ayant survécu miraculeusement à l'accident, Charlie et Kanaalaq devront apprendre à communiquer et à survivre.
Canada. 2003. Aventures. Réalisation et scénario: Charles Martin Smith, d’après la nouvelle «Walk Well My Brother» de Farley Mowat. Photographie: David Connell, Jon Joffin, Paul Sarossy (Coul.). Montage: Alison Grace. Musique: Mychael Danna. Avec Barry Pepper, Annabella Piugattuk, James Cromwell, Kiersten Warren, Jon Gries, Robin Dunne. 109 min. Résumé À Yellowknife, en 1953, le pilote d’hydravion Charlie Halliday aime jouer au séducteur et ne cache pas son mépris envers les autochtones. À l'occasion d’une mission de routine dans l’Arctique, des Inuits lui demandent de conduire la jeune tuberculeuse Kanaalaq à l'hôpital. Mais sur le chemin du retour, l’hydravion s’écrase dans une région isolée. Incapable de survivre dans de telles conditions, Charlie doit s’en remettre au savoir et aux traditions de Kanaalaq, qui se révèle d’une aide précieuse pour trouver de la nourriture ou fabriquer des vêtements chauds. Pendant ce temps, Walter, le patron de l'aviateur, organise les recherches. Mais après plusieurs semaines infructueuses, il décide d'abandonner. L'hiver approchant à grands pas, les deux rescapés quittent le lieu de l’accident pour tenter de rejoindre la civilisation. Critique L’acteur et cinéaste Charles Martin Smith fut en 1983 la vedette de NEVER CRY WOLF, une adaptation d’un roman de l’écrivain canadien Farley Mowat. Fasciné par cet auteur depuis plus de 20 ans, Smith lui rend hommage en puisant dans une de ses nouvelles pour tisser la trame de son dernier film, THE SNOW WALKER. De prime abord, il n'y a rien de vraiment inattendu dans cette histoire de survie où un Blanc antipathique, voire raciste, sera transformé par les épreuves qu'il partagera avec une Inuit, d'où un message humaniste prêchant pour des rapports raciaux plus harmonieux. Le film se révèle d’une efficacité redoutable dans sa façon d'enchaîner les péripéties, dont certaines sont à couper le souffle. Les situations de crise vécues par les deux protagonistes en viennent à les raprocher, mais Smith a le mérite d'éviter l’intrigue amoureuse d'usage dans ce type de récits. La réalisation maîtrisée tire profit de l’immensité du paysage, dont la beauté aride et la dureté du climat contribuent à la force dramatique de l'ensemble. Mais c'est la performance athlétique de Barry Pepper, confronté à la fureur des éléments, qui force le respect. À ses côtés, la jeune Annabella Piugattuk, dont il s’agit de la première incursion au cinéma, ajoute une charmante touche de candeur. (André Lavoie) _________________ ...
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| Sujet: Re: Les films au hasard des découvertes de Gi Mer 7 Sep - 0:38 | |
| The Skulls
Je donne 6 sur 10...
Pour Luke McNamara, c'est un reve qui se realise le jour ou on lui propose enfin de rallier les Skulls, la prestigieuse societe secrete abritee par son college. Contrairement a la plupart de ses camarades de classe de New Haven, c'est en travaillant dur et en contractant des prets etudiants prohibitifs que Luke est parvenu a se faire admettre dans l'antre de la connaissance. L'organisation clandestine recrute ses membres parmi l'elite des eleves les plus riches et les plus puissants de l'ecole. Mais les choses ne vont pas se passer comme il le voudrait. _________________ ...
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